À Marseille, le cinéma descend dans la rue. Pas pour faire du bruit, mais pour faire du bien. Le festival Happy End, porté par l’association Action Bomaye, s’installe dès ce mercredi dans les quartiers populaires de la ville. Quatre soirées, quatre lieux, quatre films projetés en plein air, et une même ambition : que la culture soit un droit, pas un privilège.



Photos : Action Bomaye/Marseille/DR
Des images pour tous, des histoires pour chacun
Le parc Kallisté ouvre le bal le 21 août avec « Chacun pour tous ». Puis viendront Félix Pyat, Le Panier et La Castellane, où seront diffusés « Patients », « Un p’tit truc en plus » et « Golo et Ritchie ». Des films qui parlent de handicap, de résilience, de liens humains. Des films qui font rire, réfléchir, vibrer. Et surtout, des films qui rassemblent. Mais Happy End, ce n’est pas juste une toile tendue entre deux arbres. C’est une vraie fête du cinéma. Chaque projection est suivie d’un débat avec les équipes des films. Producteurs, réalisateurs, scénaristes viennent échanger avec le public, raconter les coulisses, les choix, les doutes. On parle vrai, on parle simple, on parle ensemble.
Des ateliers, des master class et des plats faits maison
Autour des projections, le festival propose des ateliers de maquillage à effets spéciaux, des master class animées par des pros du 7e art, et même un apéro dînatoire concocté par des bénévoles formés par un chef. On vient pour le film, on reste pour l’ambiance. On repart avec des souvenirs, des idées, et parfois même une vocation. Action Bomaye, née en 2017, croit dur comme fer que la culture peut changer les choses. Que dans les quartiers dits « prioritaires », il y a des talents, des envies, des voix qui ne demandent qu’à s’exprimer. Happy End, c’est leur réponse à l’injustice culturelle. Une réponse joyeuse, généreuse, et profondément humaine.




Photos : Action Bomaye/Marseille/DR
Le cinéma comme lien, comme lumière
À Marseille, cet été, les projecteurs ne sont pas braqués sur les stars, mais sur les gens. Ceux qui vivent là, qui passent, qui s’arrêtent, qui regardent. Happy End, c’est un festival qui ne cherche pas à impressionner, mais à toucher. Un festival qui croit que le cinéma peut être un outil de cohésion, de dialogue, de rêve partagé.





Photos : Action Bomaye/Marseille/DR
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