Ce dimanche 26 octobre, entre mer et mistral, le Marseille-Cassis a offert un final de cinéma. Ilias Fifa, l’Espagnol venu sans tambour ni trompette, a jailli dans les derniers mètres pour s’imposer au terme d’un duel haletant. Chez les femmes, Daisy Jepkemei a dompté les lacets et le vent pour inscrire son nom au sommet. Une course, des visages, et un souffle de légende.








Photos : Marseille/Marseille-Cassis/Kbsp/DR
Ilias Fifa, l’homme du dernier virage
Ils étaient trois. Trois hommes lancés à pleine vitesse dans les rues de Cassis. Mohamed El Tahlaoui menait, Mykola Mevsha résistait, mais Ilias Fifa attendait. Et dans les derniers hectomètres, il a frappé. Un sprint. Une remontée fulgurante. Une ligne franchie en 1h01’07. Sept secondes devant El Tahlaoui. Trente devant Mevsha. Un finish de feu, comme un cri dans le vent.
Daisy Jepkemei, la coureuse Kazakhe en majesté
Chez les femmes, la surprise est venue du Kazakhstan. Daisy Jepkemei a couru avec panache, savourant les descentes, affrontant les rafales. Son chrono : 1h07’00. Juste devant Mélody Julien, première Française, qui découvrait la course. « Je me suis régalée dans la descente », confiait-elle, sourire aux lèvres.








Photos : Marseille/Marseille-Cassis/Kbsp/DR
Les autres visages
Igor Bougnot, premier Français, cinquième au général. Jimmy Gressier, champion du monde du 10 000 m, en mode footing à la 1 264e place. Pierre-Ambroise Bosse, lui aussi en balade. Et plus de 20 000 coureurs, portés par le vent, les paysages et l’envie d’aller au bout. Marseille-Cassis 2025, c’était ça : une course entre ciel et mer, un sprint dans les bourrasques, et des corps lancés dans une danse folle vers la lumière.









Photos : Marseille/Marseille-Cassis/Kbsp/DR




