Home / LIFESTYLE / MUSIC / Bad Bunny, le phénomène qui a retourné la planète

Bad Bunny, le phénomène qui a retourné la planète

Bad Bunny, c’est le Portoricain qui a transformé le reggaeton en empire global. Superstar, acteur, activiste, machine à tubes. À 32 ans, il est devenu l’artiste le plus écouté au monde et une figure culturelle incontournable.

Photos : Marseille/Live Nation/Kbsp/DR

Un enfant de Porto Rico devenu géant mondial

Né Benito Antonio Martínez Ocasio, il grandit dans une famille modeste de Vega Baja. À 14 ans, il écrit ses premières chansons, traîne dans les bars, les petites scènes, les radios locales. Son nom de scène, Bad Bunny, vient d’une photo d’enfance où il porte un costume de lapin qu’il détestait. Petit à petit, il impose son style : reggaeton, trap latino, hip hop, influences caribéennes. Une identité sonore qui ne ressemble à personne.

L’ascension fulgurante

Entre 2013 et 2017, il enchaîne les titres viraux. Puis arrive le tournant :  « I Like It » avec Cardi B, certifié diamant. Des centaines de millions de vues sur YouTube. Des collaborations avec J Balvin, Drake, Rosalía. En 2022, son album « Un Verano Sin Ti » explose tout : 704 millions d’écoutes, tournées gigantesques, 2,5 millions de spectateurs. Il dépasse Ed Sheeran, dépasse tout le monde.

Photos : Marseille/Live Nation/Kbsp/DR

L’artiste le plus écouté au monde

En 2025, son album « Debi Tirar Mas Foto » cartonne. Spotify le sacre artiste le plus écouté au monde, devant Taylor Swift. En 2026, il enflamme la mi-temps du Super Bowl avec un show 100% en espagnol. Une première historique. Une déclaration culturelle.

Un artiste engagé

Bad Bunny ne se contente pas de chanter. Il prend position. Opposé à Donald Trump, il refuse de jouer aux États-Unis pour cette tournée. Résultat : des milliers d’Américains traversent l’Atlantique pour le voir en Europe. Sa musique est festive, mais son message est politique : fierté latino, identité, résistance.

Une star qui déplace des foules

Ses concerts sont des événements mondiaux. Des stades pleins, des shows de trois heures, une énergie volcanique. À Marseille, plus de 60 000 fans. À Paris, deux dates déjà mythiques. Bad Bunny ne fait pas que remplir les stades. Il crée des capitales éphémères autour de sa musique.

Photos : Marseille/Live Nation/Kbsp/DR

Étiquetté :

Sign Up For Daily Newsletter

Stay updated with our weekly newsletter. Subscribe now to never miss an update!

I have read and agree to the terms & conditions

Newsletter

Stay updated with our weekly newsletter. Subscribe now to never miss an update!

Restez informé de nos dernières actualités

Categories


Tags

"La Voie est libre" Adrien Rabiot animations Anita Molinero Bande organisée Christophe Caiola Clémence Calvin col de la Gineste collectif Corniche Kennedy course cuisine japonaise Elye Wahi Felicien Muhitira Fred Nevché IAM Iwao Jonathan Rowe JUL Ko-Ishi la Busserine La plaine des sports Les Rois du monde" MAC Marseille Marseille-Cassis Michel Der Zakarian Montpellier Moses Simon musée d'art contemporain Mégane Brauer. Olympique de Marseille parc Talabot. Pierre-Emile Hojbjerg piétons Plages du Prado PSG ramen Roberto De Zerbi running SCH Soso Maness. Stade de la Mosson Vieux port “13 Organisé 2”